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Communiquer avec les autres A l’époque des moyens de communications multiples, paradoxalement, les personnes communiquent moins bien, soit que la quantité remplace la qualité, soit que le futile occulte l’essentiel. Pour certains, les carences en communication entraînent des conséquences néfastes et parfois irréversibles. Combien de séparations dues à un manque de dialogue ? Combien d’enfants en crise parce que l’incompréhension règne entre eux et leurs parents ? Dans certains cas, les moins violents ou lorsque la violence n’est survenue qu’à une reprise, le dialogue pourrait être rétabli au sein du couple, soit pour un nouveau départ (thérapie familiale), soit pour préparer une séparation digne (un avocat médiateur familial agréé pouvant prendre le relais dans la même structure). Le dialogue c’est encore les groupes de paroles ; se sentir moins seul, profiter de la force du groupe, être porté par la certitude d’être compris… tels sont quelques uns des avantages de ceux-ci (cf infra). Communiquer c’est encore clôturer un conflit sans procédure, mais par la voie d’une solution amiable (permanence de médiations en collaboration avec l’Ordre des Avocats de LIEGE, en ce compris pour la fixation de dommages et intérêts). Dans le cas des victimes, compte tenu souvent d’un sentiment d’incompréhension, certains traumatismes peuvent aboutir à un replis sur soi puis, parfois, « par ricochets » à divers conflits familiaux dus au manque de dialogue. Réamorcer le dialogue c’est, aussi, éviter que la victime ne « se perde » d’avantage et que des familles entières n’explosent par « dommages collatéraux »; les bénévoles d'en-Vies peuvent accompagner aux expertises et audiences difficiles. |
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